La vie est si mélan()lique, sans vraies c()uleurs ni rais()ns ;
Le m()nde est accablé de s()litude, sans refuge ni mais()n...
Minutes après minutes, faire semblant d'être heureux
C()mme si l'()n p()uvait enc()re espérer être deux...
Ces rêves ut()piques hantent n()s C½urs et n()s têtes
T()ut en s'emparant de n()s peurs les plus secrètes...
Ces désirs, ces passi()ns, ces envies brûlent en n()us
Et réussir()nt sans d()ute à n()us faire tenir jusqu'au b()ut ;
Mais à qu()i b()n s'attacher à t()utes ces ch()ses irréelles ?
A cet h()mme qui a sût rendre n()tre vie si belle,
Puis qui n'a laisser que les éch()s de ses Je t'aime
C()uler sur n()tre visage plein de regrets et de haine...
Cette d()uce n()te de musique qui n()us ramène à lui,
Et qui taille n()s veines de tristesse et de mélanc()lie...
Sa v()ix, s()n s()urire, ses caresses f()nt briller n()s yeux...
Puisque pers()nne ne p()urra éteindre ce terrible feu
Qui n()us c()nsume, n()us détruit de j()urs en j()urs,
N()us crèver()ns p()ur av()ir ()sé cr()ire en l'Am()ur...
Seul les C½urs de pierre s()rtir()nt vivants de ce calvaire,
Enc()re faut-il qu'ils gardent les pieds sur Terre..
Odrey
((dOn't tOuCh PleaZe))